Bienvenue à tous !

Mes premiers mots rédigés sur ce blog sont pour vous, mes futurs lecteurs, que j’espère nombreux, pour vous souhaiter la bienvenue.

Vous lirez des avis sur des films, des analyses ou des présentations d’artistes. A travers mes passions, je vous livrerai un peu de moi. Passionné de cinéma, de comics, de littérature et de musique, je vous ferai pénétrer dans un univers où vous cotoierez entre autres des belles et des bêtes, des bons des brutes et des truands,  au gré de mes envies.

Petit guide et fonctionnement du blog

Je m’attelle à la tâche homérique de répertorier tous les films que je possède (en y ajoutant d’autres que j’ai vus sans qu’ils agrandissent pour autant ma vidéothèque), sans réelle logique autre que celle du bazar que représente ma dvdthèque et des films (re)vus récemment :)  

Il y aura également une catégorie « mon cinéma ». Régulièrement, j’y posterai des extraits de films, des morceaux de bandes originales, le tout formant une sorte de patchwork exposant mes goûts concernant des scènes/musiques particulières qui m’ont marqué.

Voilà vous savez tout ! Il ne vous reste plus qu’à lire et j’espère découvrir et partager :)

Come and see …. and enjoy it !



Mes raisons d’aimer le cinéma

Les incorruptibles. La fusillade dans la gare, séquence mythique en hommage au Cuirassé Potemkine. (Les voix sont en russes mais je n’ai pas trouvé la version originale, peu importe l’essentiel est dans la mise en scène).

 

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Mes raisons d’aimer le cinéma

Les incorruptibles. L’assassinat de Jimmy Malone. SPOILER.

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LES INCORRUPTIBLES (The untouchables) ***

LES INCORRUPTIBLES (The untouchables) *** dans Mes films cultes 03C003C000795662-photo-affiche-les-incorruptibles

Réalisation : Brian De Palma

Casting : Kevin Costner, Sean Connery, Robert De Niro, Andy Garcia

Année : 1987

Durée : 1h59

L’histoire : A Chicago durant les années trente, lors de la prohibition, Al Capone règne en maître absolu sur le réseau de vente illégale d’alcool. Décidé à mettre un terme au trafic et à confondre Al Capone, l’agent Eliot Ness recrute trois hommes de confiance, aussi intraitables que lui. Ensemble, les quatre « incorruptibles » partent en guerre contre le gang de Capone…

Avis : à venir

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OUTRAGES (Casualties of war) ***

OUTRAGES (Casualties of war) *** dans Avis affiche-1

Réalisation : Brian De Palma

Casting : Michael J. Fox, Sean Penn, Don Harvey, John Leguizamo, John C. Reilly, Ving Rhames

Année : 1990

Durée : 1h53

L’histoire : Lors d’une mission, le jeune engagé Eriksson est sauvé d’une mort certaine par son commandant Meserve. Peu après, le radio du groupe est abattu dans un village voisin. En représailles, les soldats décident d’enlever une jeune paysanne, Oahn. Seul le jeune Eriksson s’y oppose…Avis : Le Vietnam fût une sale guerre. Bon nombre de cinéastes, tels Oliver Stone et son Platoon, Francis Ford Coppola avec Apocalypse Now, sans oublier Stanley Kubrick et son Full Metal Jacket, ont apporté leur vision sur un sujet qui bouleversa l’Amérique. Il semblait donc normal que l’un des plus grands cinéastes contemporains s’y arrête un jour…Pour ce film, De Palma ne cherche pas à produire du grand spectacle, car il sait qu’il tient entre ses mains un sujet brûlant qui vaut bien plus qu’un simple film de guerre. Il ne veut pas d’un film qui raconte la guerre, mais il désire montrer l’enfer de ceux qui l’ont faite. Lui-même à tout fait pour ne pas y prendre part, et c’est peut-être ça qui fait toute la différence avec un Oliver Stone par exemple. L’histoire qu’il décide de porter à l’écran ne traite pas des conflits de l’époque, ni des conséquences engendrées, mais bien de la jeunesse américaine. De ces jeunes, soldats ou pas, à qui on a fait vivre le pire, pendant que d’autres encore y laissaient leurs vies. Alors comment garder une conscience et rester soi-même dans un cas pareil ? Comment ne pas sombrer dans une folie totale quand, par exemple, on voit le corps de son frère d’armes, et de bien d’autres, déchiqueté par les balles ou explosé par une mine ? Comment supporter la peur de ne pas connaître le même sort ? Et comment (sur)vivre dans de telles conditions ? Les personnages de son film sont, en quelques sortes, les réponses à toutes ses questions.

Le sergent Meserve (Sean Penn) n’est pas fou. Il est même un excellent soldat. Mais, les trop grandes visions d’horreur qu’il dût encaisser ont contribué à son changement brutal. Il devient alors un être qui ne distingue plus le bien du mal. Un être insensible, sans coeur, auquel on a enlevé toute parcelle d’humanité. Il n’était sans doute pas comme ça avant de subir une expérience aussi atroce que fut cette guerre… Eriksson (Michael J. Fox) quant à lui, est certainement plus fort mentalement, car il réussit à surmonter tout ce que Meserve a du avaler. Il fait la part des choses, connaît les limites à ne pas franchir et garde toujours ses valeurs, ses principes si fondamentaux qui font de lui, un homme, avec encore une morale. Malgré toutes ces qualités, il ne peut rivaliser avec Meserve. Il n’est pas à la hauteur. Même si lors du viol de la jeune vietnamienne, il peut et veut intervenir, il ne bouge pas. Ne trouvant pas assez de courage en lui pour agir, il préfère partir loin, que d’assister à ce drame horrible. Le vrai face à face, mis en place depuis le début, peut alors commencer et la vraie question est lancée. Eriksson se retrouve seul, face à sa conscience. Doit-il dénoncer et accuser un homme, qui lui a sauvé la vie, d’avoir commis un acte épouvantable, ou, au regard et à la demande de tous, oublier tout se qui vient de se passer ?

Sans jamais pardonner, ni même excuser, et dénonçant la pitoyable attitude américaine durant le Vietnam, De Palma dévoile un des cotés les plus méconnus de cette guerre. Aidé par un scénario tiré de faits réels, un casting somptueux, où il offre ce qui restera comme le plus grand rôle dans la carrière de Michael J. Fox, et sur une musique éblouissante de l’habituel compère Ennio Morricone, il signe une oeuvre magistrale, puissante, dure et qui restera encore, et pendant longtemps, présente dans les mémoires… C’est pourtant un film qu’on a souvent tendance à oublier en comparaison d’autres chefs d’oeuvre du genre comme ceux de Coppola ou Kubrick.
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BODY DOUBLE ***

BODY DOUBLE *** dans Avis 57360098

Réalisation : Brian De Palma

Casting : Greg Wasson, Melanie Griffith, Gregg Henry, Dennis Franz

Année : 1985

Durée : 1h54

L’histoire: Atteint de claustrophobie, Jack Scully se retrouve au chômage. Sa femme le trompe et il se retrouve sans logement. Un ami lui prête son magnifique appartement, donnant sur un immeuble où une mystérieuse jeune femme entame une danse sensuelle, chaque soir dans sa chambre. Fasciné et attiré, Jack se rend compte, en l’espionnant un peu trop, qu’un inquiétant indien la surveille. Mais elle finit par se faire assassiner par le mystérieux personnage…Avis : Commencée en 1973, la saga Suspense de Brian De Palma comprend différents thrillers aussi géniaux les uns que les autres: Sisters, Pulsions, Obsession, Blow Out. C’est en 1984 que la saga va se terminer, avant de reprendre dans les années 90 avec les décevants Femme Fatale et L’esprit de Caïn. Cette formidable saga s’est donc réellement terminée avec Body double, un excellent thriller adoptant un ton et une ambiance plus différents des précédents films. Cette fois, nous sommes ancrés dans les années 80, avec une vision fascinante de Hollywood : sexe, cinéma, décadence, car oui, Brian De Palma cite le cinéma à travers l’industrie du film d’horreur et du film porno. Au travers du scénario, il se livre à une nouvelle réflexion sur l’illusion et la manipulation, à l’instar de son travail effectué avec encore plus de brio sur Blow out.

Le film est bien évidemment un hommage direct à Vertigo et à Fenêtre sur cour. La référence à Vertigo se retrouve dans ce héros atteint d’un mal gênant (ici la claustrophobie à la place du vertige) ainsi que dans la dualité blonde/brune (Mélanie Griffith et Debora Shelton) poussant le héros à l’obsession. La relation à deux/trois personnages est ainsi directement calquée sur celle de chef d’oeuvre de Hitchcock. Celle à Fenêtre sur cour est encore plus évidente : on retrouve le thème favori du réalisateur, à savoir le voyeurisme devenant ici l’élément principal du film. Le héros se retrouve dans un luxueux appartement et chaque soir, espionne sa belle voisine qui entame une danse érotique à sa fenêtre. Il commence par être attiré par cette jeune femme, la suit et finit par l’aborder dans une scène de baiser d’anthologie. Seulement un étrange personnage semble en vouloir lui aussi à la jeune femme et finit par la tuer à coup de perceuse (!). Déprimé, Jack se rend compte en regardant la télé, qu’une actrice de film de charme entame la même danse que sa défunte voisine. Jack se jette à nouveau dans une enquête risquée.

Body Double n’est certes pas d’une très grande originalité mais Brian De Palma n’hésite pas à ponctuer son film de rebondissements comme à son habitude. Il revient ainsi aux codes du « whodunit » qu’il avait porté à son apogée dans Pulsions. Les acteurs sont au diapason, en particulier Craig Wasson et la magnifique Deborah Shelton (qui rappelle Angie Dickinson et son imper blanc dans Pulsions). De Palma dérape un peu par moments et verse un peu trop dans le kitsch comme cette séquence où Jack se décide à tourner dans un clip du groupe Frankies Goes to Hollywood pour approcher la fameuse Holly Goody (torride Melanie Griffith). On remarquera le thème musical très érotisant et très sensuel de Pino Donnagio, qui signe l’une des plus belles mélodies de sa carrière. Quelque peu sous-estimé, « Body Double » est très intéressant à analyser et la caméra du cinéaste est en très grande forme. Parmi les scènes mémorables comme il y en a tant chez Brian De Palma, on citera le meurtre à la foreuse (inédit), la superbe séquence du centre commercial (renvoyant directement à celle du musée dans « Pulsions », encore ce film) ou les fameuses scènes de voyeurisme, imprégnées d’un érotisme troublant, gênant, comme l’attestent les hésitations du personnage principal qui transmettent bien sa culpabilité alors qu’il cède à ses pulsions.

Estampillé années 80, Body Double est un excellent thriller, teinté de comédie noire, baignant dans une ambiance de meurtre et de luxure des plus réussies. Un grand De Palma, qui, même s’il ne s’y renouvelle pas, notamment si on le compare à Pulsions, livre un de ses classiques.

 

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